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  • MAUD LE PLADEC

Danseuse et chorégraphe

Maud Le Pladec se forme à la danse contemporaine en 1999, en intégrant la formation ex.e.r.ce au Centre Chorégraphique National de Montpellier dirigé par Mathilde Monnier. Elle travaille ensuite à l’étranger, d’abord à Vienne (Autriche), dans le cadre de Dance-web, puis comme interprète dans les projets des chorégraphes Takiko Iwabuchi (Japon), Guillermo Bothello (Suisse), Patricia Kuypers (Belgique), Bojana Mladenovic et Dusan Muric (Serbie). En 2001, Maud Le Pladec entame son premier projet, dont les enjeux et les préoccupations principaux découlent directement de son séjour à Tokyo. Ce début de chantier marquera aussi l’amorce d’un désir : celui de collaborer et de mettre en place un cadre propice à la recherche chorégraphique. La rencontre avec Mickael Phelippeau, Typhaine Heissat, Virginie Thomas et Maeva Cunci sera déterminante dans l’affirmation de ces choix. La même année, à l’initiative de ces cinq danseurs, naîtra le collectif Leclubdes5. Parallèlement, Maud Le Pladec poursuit son parcours d’interprète et participe aux créations Texture-composite, Sagen et Décomposition d’Emmanuelle Vo-Dinh. En 2000, elle rencontre Loic Touzé qui  l’invite à travailler sur Morceau-les fondations, première étape du projet au long cours, Morceau. Cette collaboration  se poursuivra, trois ans plus tard, avec la création de la pièce Love. En 2004, elle interprète Once upon a time de George Appaix. La même année, dans le cadre du collectif Leclubdes5, elle co-signe, avec Mickael Phelippeau, Fidelinka et Fidelinka-extension, respectivement présentés aux Laboratoires d’Aubervilliers à Paris et aux Subsistances à Lyon. Elle collabore ensuite avec Mathilde Monnier sur les créations 2008 Vallée avec le chanteur Philippe Katerine (2006) et Tempo 76 (2007), puis au projet All Cunningham Project (2008) de Boris Charmatz à Berlin . Elle travaille avec le plasticien Marcel Dinahet sur Danseurs Immobiles à la ménagerie de Verre et sur Figure présenté au centre d’art la Criée à  Rennes. En 2004 elle intègre la formation supérieure de Culture Chorégraphique auprès de la critique de danse Laurence Louppe. Elle est actuellement titulaire du diplôme supérieur en Culture Chorégraphique, après la rédaction et la soutenance d’un mémoire de recherche en danse sur la question de l’analyse d’œuvre chorégraphique depuis la posture de l’interprète. En 2009, elle a participé à la création du projet Ciao Bella du chorégraphe Herman Diephuis. Elle assiste également le chorégraphe Boris Charmatz au Musée de la danse sur le projet Roman Photo. En 2010, Maud Le Pladec créé Professor qui obtient le prix de la Révélation Chorégraphique du Syndicat de la Critique la même année.